Comment améliorer l’autonomie de votre Renault ZOE ?

Publié par le 21.02.2019 - 5 min

Pour tirer pleinement parti de sa voiture électrique, il faut comprendre les facteurs qui influencent le fonctionnement de sa batterie : voici quelques clés pour améliorer l’autonomie de votre Renault ZOE.

L’autonomie d’une voiture électrique est en premier lieu conditionnée par la capacité de sa batterie. Exprimée en kilowattheure (kWh), elle représente la quantité d’énergie disponible pour alimenter le moteur et les différents équipements embarqués. La batterie Z.E. 40 d’une Renault ZOE offre une capacité de 41 kWh. Elle lui permet de parcourir jusqu’à 300 Km en conditions réelles selon le protocole WLTP, le dernier standard en matière d’homologation des voitures électriques.

Dans la pratique, l’autonomie réellement constatée au quotidien varie en fonction de différents facteurs. Certains, comme la température extérieure, sont purement contextuels : si l’autonomie d’une voiture électrique est légèrement moins élevée en hiver, c’est parce que le froid peut affecter temporairement la capacité de la batterie.

Les autres dépendent directement des choix de l’utilisateur et de son style de conduite. En étant attentif à ces quelques paramètres, vous allez mieux maîtriser la consommation de votre voiture électrique et donc prolonger son autonomie !

La vitesse : un facteur à intégrer pour accroître l’autonomie de votre Renault ZOE

Renault ZOE vitesse

Plus la vitesse est élevée et plus la quantité d’énergie nécessaire pour la maintenir est importante. A l’échelle d’une ZOE, passer de 90 à 80 Km/h permet d’augmenter l’autonomie d’environ 30 Km.

Ce n’est pas un hasard si les communautés d’adeptes de ZOE préfèrent les routes ouvertes aux autoroutes, pour les longs trajets : rouler moins vite, c’est profiter pleinement du rayon d’action offert par sa voiture électrique, en se réservant la possibilité d’accélérer en cas de besoin.

Tenir compte de la topographie de la route

Renault ZOE en pleine descente

Le relief a une double influence sur l’autonomie. Dans les côtes, le moteur doit fournir un effort supplémentaire qui se traduit par une augmentation de la consommation énergétique. Mais la voiture est capable de recharger sa batterie dans les descentes grâce au freinage récupératif.

C’est la clé pour profiter au mieux du relief ! Plutôt que d’attendre le prochain virage de la descente pour appuyer sur le frein, le conducteur contrôle le ralentissement progressif de la voiture grâce au frein moteur. De cette façon, il convertit l’énergie cinétique en électricité pour remonter le niveau de la batterie.

Le style de conduite du véhicule électrique

Adopter une conduite souple et économique, c’est la garantie d’aller plus loin ! Une Renault ZOE est capable de fournir des accélérations très franches, surtout quand elle est équipée du moteur R110. Mais celles-ci se traduisent par un pic de consommation électrique. Au volant d’une voiture électrique, on recommande donc plutôt de pratiquer l’éco-conduite, c’est-à-dire l’art de rouler en consommant le moins d’énergie possible.

Le principe ? Le conducteur va chercher à adopter la conduite la plus souple possible pour profiter au maximum de chaque watt utilisé par le moteur. Le secret ? C’est l’anticipation. On arrête les accélérations brutales suivies de freinages appuyés. A l’inverse, on apprend à relâcher l’accélérateur très tôt quand le feu passe au rouge pour se laisser glisser sans à-coup jusqu’au prochain arrêt.

Le freinage récupératif en constitue l’exemple le plus probant. Plutôt que d’attendre le dernier moment pour appuyer sur le frein, le conducteur éco-responsable anticipe le mouvement. Grâce au frein moteur, il contrôle le ralentissement progressif de la voiture tout en convertissant l’énergie cinétique en électricité accumulée au niveau de la batterie.

A bord de ZOE, il suffit d’activer le mode « ECO » pour que la voiture adopte des paramètres adaptés à l’éco-conduite : accélération plus douce, vitesse de croisière légèrement réduite. Pour le reste, l’apprentissage est une simple formalité grâce au tableau de bord qui renseigne en temps réel l’utilisateur sur l’efficacité énergétique de sa conduite.

Les éléments de confort à bord d’une voiture électrique

Dernier point à ne pas négliger : les éléments de confort. Pas de panique, l’éclairage intérieur et l’utilisation du divertissement à bord n’ont qu’un impact marginal sur l’autonomie. La climatisation de l’habitacle constitue en revanche un poste de dépense énergétique plus significatif : baisser le chauffage d’un ou deux degrés permet déjà de regagner quelques kilomètres d’autonomie.

Le préconditionnement de l’habitable est une autre fonctionnalité proposée par ZOE : ce système vous permet de programmer la température souhaitée à bord avant votre départ, pendant que la voiture est encore branchée à sa borne de recharge. Vous disposez ainsi d’un intérieur confortable et d’une batterie chargée à bloc au moment de partir !

Copyrights : Yannick BROSSARD, PLANIMONTEUR

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